Aujourd'hui on ne dit pas "oui tu as progressé" ou "tu es bien" ! Les capteurs de puissance et les outils d'analyse permettent de quantifier la progression et les faiblesses du coureur.

Nous pouvons ainsi évaluer et faire un point de situation avec l'athlète et comprendre si l'entraînement a porté ses fruits. Ce point de situation ne doit pas se faire trop souvent. Deux mois me semble une bonne durée (sauf cas d'urgence) pour avoir assez de données et de recul.

De même en cas de stagnation cela permet d'engager une discussion:

  • Problèmes contexte/mental: un sportif si fort soit-il ne peut réaliser de performances sans être au clair dans sa tête ou alors avec des soucis de la vie courante qui lui empoisonnent la vie. 
  • Adapter l'entraînement. Changer les stimulis les routines ?
  • Adapter la charge et la récupération ?
  • Etc. ... 

Voici un exemple d'évaluation poru un coureur FFC:

  • Sprint (CP1"  CP5" ) assez plat au niveau progression mais le niveau est plus que correct. Les efforts explosifs sont innés et dépendent de la génétique. Après avec beaucoup de spécifiques et du travail technique on peut s'améliorer.
  • Lactique/PMA ( CP30"  à CP5’) . C’est clairement les zones que l’on a cherché à améliorer avec le plan d’entraînement pour des courses FFC. Les indicateurs clés sont au vert mars/avril 2016. Ce sont les déterminants pour réussir des courses FFC. La PMA qui est un indicateur clé qui se répercute mécaniquement sur les autres CPx. La progression est de l'ordre de 30/40 watts ce qui est exceptionnel en 5 mois et 3711 kilomètres "seulement".  
  • Seuil (CP20) On ne l’a pas travaillé mais c’est prévu pour la suite avec des objectif CLM.

Donc objectif plus qu'atteint avec un changement de catégorie à la clé !!!

 

Ivan @ This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Last modification: Fri 8 Apr 2016